
« C’est à une remise en cause radicale de nos institutions et au renversement de l’oligarchie que les Français devront se livrer. »
La collusion de Bruxelles et du pays légal français pour interdire au peuple français, par voie judiciaire, de voter pour la candidate de la droite nationale à la prochaine élection présidentielle, n’est pas pour nous étonner, même si cette nouvelle atteinte à notre souveraineté nationale est une preuve supplémentaire du mépris de nos élites dénationalisées pour les citoyens français.
Toutefois, cette peine d’inéligibilité avec exécution immédiate dont est victime aujourd’hui Marine Le Pen risque de n’être qu’une victoire à la Pyrrhus pour l’oligarchie. Humiliante pour le peuple français, cette décision ne peut qu’ouvrir davantage encore les yeux de nos compatriotes sur la mise en coupe réglée de notre pays par une caste transnationale pour laquelle l’État de droit et la démocratie ne sont que des fétiches dépourvus de toute valeur, agités pour amuser le pays réel.
Or, celui-ci pourrait rapidement trouver que le jeu a assez duré, surtout si l’aggravation de la situation nationale aux plans de l’insécurité, de l’immigration et de la baisse du pouvoir d’achat devient insupportable.
Mais un réveil français ne devra pas se contenter de demi-mesures, provisoires et inefficaces. C’est à une remise en cause radicale de nos institutions et au renversement de l’oligarchie que les Français devront se livrer. Une élection présidentielle ne peut, par principe, que diviser le pays alors qu’il faut l’unir autour de la magistrature suprême de l’État. ■
L’Etat de droit est une fiction utile à l’Etat de gauche. La séparation des pouvoirs dont tous se gargarisent exige que le judiciaire ne s’arroge pas des droits exécutifs et d’ailleurs comme ,c’est le cas depuis les débuts de la Cinquième république, le législatif ne soit pas aux ordres de l’exécutif.
Une seule solution :
SAR le Prince Jean IV Comte de Paris Roi de France.
Excellente idée, Verdu ! Comment procède-t-on ?
Et qui sera le Secrétaire général du Gouvernement ?
La notion de «séparation des pouvoirs» est de nature parodique ; formidable fumisterie cérébrale du XVIIIe siècle, elle a été sournoisement introduite pour mieux donner la berlue à toute réflexion ultérieure et, ainsi, à bien tenir sous le boisseau la bien plus haute réalité des trois notions véritables qui, seules, devraient être considérées : l’Autorité spirituelle, le Pouvoir temporel et les Activités sociales.
N’en déplaise à monsieur de Montesquieu, il ne saurait y avoir «trois» pouvoirs – les déclinaisons bureaucratiques en ont d’ailleurs encore inventé davantage, pour mieux semer le trouble – dans les réflexions comme dans l’exercice même de la vie – et, ainsi, mieux compliquer les moindre détails, domaines privilégiés du diable, comme on se plaît à s’en gargariser l’abrutissement.
Il n’y a qu’une seule Autorité, un seul Pouvoir, un seul Ordre social, tout un de ces chacuns agencé selon sa propre articulation et chacun étant heureusement subordonné à ce qui le coiffe. Cela répond à l’harmonie hiérarchique des légitimés, chacun n’étant légitime qu’en raison de l’adéquation entre sa nature et la place qu’il occupe dans le règne humain et, par conséquence directe, dans son domaine d’activité, tant au point de vue géographique qu’au point de vue politique.
On doit impérativement prendre conscience du point ultime que nous avons atteint ; point lors duquel ce qui est de l’ordre le plus éminent a été ravalé au dernier degré des hiérarchies sociales, et ce, dans le plus grand désordre laïque et obligatoire des législations : le «religieux» est réduit au domaine «privé», à la «sphère intime» et, par conséquent, ne doit en rien interférer dans le social, autrement dit, sans l’avouer, le crédo réel de la démocratie, c’est «Ni Dieu ni maître», bel et bien, en dépit de la tentative avortée du Situationisme, qui eut le snobisme infantile d’aboutir à l’extrême essoufflement vaniteux du «Tous Dieu, tous maître».
Au point où nous en sommes rendus, il est bien évident que l’on doit se moquer éperdument de qui pourrait bien être le «Secrétaire général du Gouvernement», puisqu’il n’y a déjà plus de Secrétariat (remplacé par la grouillante multitude des «cabinets de Conseils» concurrents), plus de généralité, non plus (à quoi on a substitué les intérêts de quelques particuliers, triés sur on ne sait d’ailleurs pas quel volet), tandis que le Gouvernement «mondialisé» après lequel ces diverses décompositions con-spirent est dans l’impossibilité con-substantielle de prendre forme, puisque, à bien en analyser les diverses éventualités d’aspiration, celles-ci se contredisent essentiellement et, pour parler plus froidement, se jalousent, au fond et tout simplement.
Ce plus ou moins sympathique sot de Léo Ferré avait reçut un beau jour l’inspiration qui lui dictait la sentence selon laquelle «Le désordre, c’est l’ordre, moins le pouvoir», sans voir que son approximatif sophisme soulignait très simplement l’exact contraire de sa paralogie hasardeuse… Sottise donc, permise exclusivement en raison du fait que la notion capitale d’«Autorité» a été soigneusement évacuée, depuis la consommation du fallacieux «esprit français», méchamment ironique et/ou rigolard, qui a, par exemple, symboliquement réduit les religieuses à cornettes à des objets de lubricité, tout comme, aujourd’hui, on se lubrifie la soif d’actualité en agitant divers faits attachés plus ou moins étroitement à des établissements scolaires religieux, sans chercher à se demander si ce ne serait pas plutôt la lune moderne de la scolarité qui serait à observer plutôt que le doigt de la religion… Cela dit, pour moquer ce que peuvent avoir de faux les «traits d’esprit».
Difficile à lire, comme souvent, M. Gattegno a raison. La séparation des pouvoirs, l’indépendance des juges… ne sont que des mots quant l’esprit fait défaut à leurs lettres. Cet esprit réside dans la « loi naturelle », dans l’Autorité spirituelle, dans les consciences individuelles… Sans elles il n’y a que chicanes et arguties.