
Si l’on met à part les motivations voire les passions religieuses ou antireligieuses, la science médicale elle-même, ou encore le débat juridique, reste, peut-être, en dernière analyse, la liberté des familles de décider pour la vie ou la mort de leurs proches dans des circonstances extrêmes ou ultimes. Il est possible de penser, sous ce simple point de vue, que personne d’autre n’a à en décider. Nous n’allons pas au-delà de cette perspective. LFAR
Pierre Builly sur Le progrès fait rage… Wokisme : la…
“Mais pourquoi ce pauvre Roi inutile d’une nation inutile n’abdique-t-il pas ? Il ne sert à…”